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Culture Clown n°16

Janvier 2010

Les clowns, leurs cousins
et les crises

  • SOMMAIRE

    Janvier 2010

    Les clowns, leurs cousins et les crises

    SOMMAIRE n°16

    • Édito : Quand les clowns mettent leur nez dans les affaires du monde. (J.B. Bonange)

    Cousinages du temps passé / présent

    • Les "tramps" : Des clowns inspirés par les démunis (Y. Dagenais)
    • Le burlesque et le clown : La lutte pour gagner sa dignité
      Interview de Jos Houben (G. Arnaud)
    • Commedia dell’ arte et clown Les masques pour se libérer de la peur
      Interview de Carlo Boso (G. Arnaud)
    • Commedia dell’ arte et clown Dénoncer sans donner de leçon
      Rencontre-débat entre Lalou (Lazzi Théâtre) et Bertil Sylvander (Bataclown)
    • Les Yes Men Performers poéticocritiques (B. Azam)

    Témoignages des temps de crise

    • Le Très Grand Conseil Mondial des Clowns (Matapeste)

      Face à la crise, la résouderie des clowns (F. Le barbier et H. Roche)

    • Clownanalystes de colloques Crises et métaphores de crises (C. Gimat)
    • Clowns sans frontières sur le front des crises du monde
      Interview de Pauline Scherer (O. Grippon)
    • Clowns et théâtre de l’opprimé L’effet papillon (J.P. Besnard)
    • Le mouvement "Plan Vigiliberté" Des clowns résistants
      Interview d’Agathe De Chassey (M. Gazzolli)
    • Actions "Sortir du nucléaire" - Le militant et le clown (T. Letellier)
    • Transmettre "l’être clown"
      Une révolution toute en sourdine (S. Wasniewsky)
  • Edito

    Avec son 16 ème numéro, Culture clown poursuit sa passionnante exploration de " la planète des clowns " * , dans un dossier tout chaud mais aussi dans le Bouillon de clowns qui passe ici de 8 à 12 pages. Notre dossier prolonge en fait celui du N°15 (" Le clown et le politique ") en se centrant sur un thème d’actualité : la crise ou plus précisément les situations de crise. Crises politiques, économiques, sociales, que des " clowns activistes " théâtralisent dans des manifestations, ou crises silencieuses vécues dans les milieux professionnels (rencontrés par les " Clownanalystes ") et dans les camps de réfugiés (rencontrés par les " clowns sans frontières ")...

    Sans doute, le personnage du clown symbolise-t-il lui-même l’état de crise avec sa double face : confronté fondamentalement à la chute, au ratage, à la rupture, au péril, bref au tragique, et en même temps, prompt au rebond, à la réaction, à la transgression et à l’inventivité, il ne se laisse pas abattre ! Ceci renvoie directement à l’origine grecque de ce mot - "krisis" - qui signifie "décision". Justement, dans les situations de crise, le clown agit, se mobilise, sait dépasser les tabous et se dépasser lui-même, comme Charlot se mettant à table pour manger sa chaussure... Pour le clown , la crise est donc à la fois inévitable et stimulante !

    Dans la première partie du dossier, nous avons voulu aller voir du côté de certains "cousins" des clowns, cousins qui font eux aussi partie de la grande famille des " amuseurs à résonance profonde " **.
    Occasion de situer les clowns par rapport à d’autres personnages, du passé et du présent, intéressants pour le traitement métaphorique qu’ils font des crises : les "tramps", les "burlesques", ceux de la commedia dell’arte ou de la " culture jamming " *** (comme les Yes men ).

    Dans la seconde partie du dossier, nous retrouvons la diversité des pratiques du clown contemporain : spectacle, intervention, "artivisme"... avec des témoignages vivifiants où l’on découvre comment les clowns en jeu, et les acteurs sous le masque, surgissent et se positionnent dans un monde en crise.
    Et le débat initié dans le N°15 se poursuit autour de la même question : comment garder un positionnement "artistique" sur ces terrains conflictuels ?

    La terre est fragilisée, le monde est malade ou fou.. et, en allant à la rencontre des humains, les clowns piquent eux-mêmes une crise ! Car, comme le Petit Larousse l’indique, le mot crise signifie aussi " accès soudain d’ardeur et d’enthousiasme ", ce qui caractérise bien "l’état clown" ! En mettant leur nez dans les affaires du monde**** , les clowns nous font rire, nous touchent, nous surprennent, nous font du bien, nous dérangent... Ce faisant, ils tiennent là deux de leurs fonctions historiques : celle de la dénonciation comique et celle de l’imagination poétique. Empêcheurs de tourner en rond, ils clignotent, comme des signaux d’alarme ou comme des étoiles, pour exorciser nos peurs, nous inciter à agir et rêver d’un autre monde.

    * C’est le titre d’un excellent livre d’Alfred Simon (La Manufacture, 1988).
    ** Comme le dit Serge Martin (Le "fou" "roi" des Théâtres, L’Entre-temps).
    *** On peut traduire " culture jamming " par "détournement culturel" (cf. wikipedia.org)
    **** Comme le dit le Très Grand Conseil Mondial des Clowns (voir l’article des Matapeste p.20, et les photos d’Alexandre Giraud en couverture de ce N° et du Bouillon)


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  • Cousinages du temps passé / présent

  • Les "tramps"

    Des clowns inspirés par les démunis

    Yves DAGENAIS (CRAC, Montréal)

    Emmett Kelly
    En quoi les crises économiques comme celle que nous venons de passer au niveau mondial peuvent-elles influer sur notre art ? Comme il arrive souvent, il peut se passer quelques mois, voire une année, avant que ne se fasse réellement sentir les effets d’une crise économique sur la réalité quotidienne des gens. Pour les artistes, habitués qu’ils sont à créer et produire avec rien, ou si peu, ce ne sont que des périodes où il sera plus difficile de trouver des lieux de diffusion pour leur production. Les projets sont remis à plus tard ou produits avec les moyens du bord. Mais je ne connais pas un artiste qui ne va pas de l’avant, avec ou sans d’argent.

    Il y eut certaines crises qui ont profondément marqué le développement de l’art clownesque. Un résultat concret de l’effet d’une crise sur les artistes clowns fut sans contredit l’apparition du "tramp".


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  • Le burlesque et le clown

    La lutte pour garder sa dignité

    Interview de Jos HOUBEN (Ecole Lecoq)
    par Geneviève ARNAUD

    J’ai connu Jos Houben au CNAC (Centre National des Arts du Cirque) à Chalons en Champagne dans le cadre d’une formation de dix mois sur "L’acteur clown à travers les comédies humaines". C’est ainsi que j’ai découvert "le burlesque" et que j’ai commencé à m’intéresser à ce cousin du clown. Ces jumeaux hétérozygotes… Jos me donne rendez-vous, en octobre dernier, aux Bouffes du Nord où il joue son spectacle "L’art du rire", une conférence sur les mécanismes du rire. Pour les commodités de l’enregistrement, il m’emmène dans les loges du théâtre. C’est la première fois que je visite l’envers de ce haut lieu de l’histoire du théâtre, si mystérieux, magnifique et immense. Jos Houben possède un art consommé du burlesque. Mais plus encore que sa maîtrise, c’est son sens de la pédagogie et de l’analyse qui permet de comprendre, au delà de la forme, la pertinence de cet art et les transversalités vers le clown.

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  • Commedia dell’arte et clown

    Les masques pour se libérer de la peur

    Interview de Carlo BOSO (Académie Internationale des Arts du Spectacle) par Geneviève ARNAUD

    Ma rencontre avec Carlo Boso remonte à 1996 où je fis mon premier stage de commedia avec lui. Ce fut le début d’une longue aventure de près de dix ans durant lesquels j’ai approfondi ma connaissance de cet art, d’abord en suivant ses stages puis en jouant dans ses spectacles. Ce parcours a été fondamental dans mon apprentissage de la scène et la découverte de mon goût pour la dramaturgie.

    Lorsque j’arrive à Montreuil pour le rencontrer, l’école est en effervescence : ce sont les fameuses présentations d’ateliers.
    Dans le petit théâtre, les "première année" répètent un spectacle qui doit partir en Avignon…

    Carlo me consacre un peu de temps. Comme toujours, lorsqu’il parle de la commedia, la passion est là et son envie de la partager le rend généreux et prolixe.
    Carlo Boso est sans conteste l’un des plus grands spécialistes de la commedia, et la
    plus grande de ses qualités est de porter un regard très contemporain sur elle. Pour lui,
    elle n’est pas qu’un objet de notre patrimoine théâtral, elle reste une forme vivante qu’il confronte sans cesse au réel de notre monde.


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  • Dénoncer sans donner de leçon

    Rencontre-débat entre LALOU (Lazzi Théâtre) et Bertil SYLVANDER (Bataclown)

    Brancaléone (Lazzi Théâtre)
    Le Lazzi théâtre plonge ses racines et son inspiration dans la Commedia dell’arte traditionnelle, mais il y apporte sa patte personnelle. On y retrouve les personnages, leur jeu et leurs intrigues. En même temps, les créations du Lazzi sont signées et inimitables, aussi bien pour les personnages que pour les intrigues ! Quand on y assiste, on a envie parfois de dire "c’est du clown !". Evidemment, cette exclamation est abusive, mais elle montre qu’on est immédiatement interpellé par le cousinage entre les deux genres. La rencontre-débat entre Lalou et Bertil Sylvander voudrait initier une comparaison entre ces deux genres de théâtre populaire et comique.
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  • Les Yes Men

    Performers poéticocritiques

    Bonaventure AZAM

    Les Yes Men ou l’art de la dérision

    Vous avez peut-être déjà entendu parler des Yes Men (Béni-oui-oui), deux "activistes" qui dénoncent le libéralisme par la caricature. Ils sont fondateurs du collectif activiste et artistique RTMark et font partie du courant de la "culture jamming" dont la revue canadienne Adbusters est un précurseur dans le domaine. C’est "un réseau mondial de sabotage culturel et de travail artistique" dont l’objectif est de "mettre en cause le pouvoir des entreprises, le fonctionnement des médias et la production des informations".
    Arte a diffusé le 17/09/09 "Les Yes Men refont le monde", présenté comme "un documentaire engagé, subversif et burlesque (...) de deux activistes altermondialistes américains particulièrement farfelus essayant de changer le cours du monde" (Cf www.arte.tv).
    Spécialistes des canulars "révélateurs" à l’échelle médiatique mondiale, ils sont d’une certaine façon les descendants new look des lointains "bouffons" ou des récents "situationnistes", en cultivant l’art de la parodie et de la dérision dans leurs "performances" de vrais-faux experts, dirigeants d’entreprise ou journalistes...
    Alors que des "clowns activistes" sont intervenus dans les rues du Sommet sur le Climat de Copenhague, les Yes Men, eux, l’ont frappé au cœur en ridiculisant le Canada à coup de communiqués et conférences de presse, ce qui pose ces comédiens activistes comme plus proches du "théâtre invisible" d’Augusto Boal que du "théâtre visible" des clowns.
    Bonaventure Azam les présente ici, avec enthousiasme, et donne - en encadré - sa propre recette du "lâcher-crise" !


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  • Témoignages des temps de crise

  • Face à la crise, la résouderie des clowns

    Le Très Grand Conseil Mondial des Clowns (Matapeste)
    Francis LEBARBIER et Hugues ROCHE (Matapeste)

    "Des quatre coins de la planète, des clowns se réunissent en grandes pompes pour parler des problèmes du monde. Non, décidément la planète ne tourne vraiment pas rond ! Des guerres à n’en plus finir, des trop pauvres, des trop riches et des trop pleins de tristesse, ça suffit !" Même les expertiseurs de tous poils et les grosses têtes qui disent “je pense donc tu suis”, n’arrivent plus à nous faire croire qu’ils sont sérieux. Alors qu’à nous, les clowns, on ne nous demande jamais notre avis ! Et pourtant... Bousculer d’un grand coup de tatane (taille 63 !) leur intangible et sacro-sainte réalité, faire un pied de nez aux puissants, rêver de radieuses utopies et souffler de la poésie dans les coeurs, c’est notre rayon ! Inventer un rassemblement joyeux pour se retrouver tous, fragiles et empêtrés qu’on est, et rire à en réveiller l’envie délicieuse de changer tout ce qui ne va pas : ça, nous les clowns, évidemment qu’on sait faire ! C’est décidé, mettons notre nez rouge dans les affaires du monde et créons un Très Grand Conseil Mondial des Clowns ! " Ainsi, ont parlé les clowns un certain jour de l’an de grâce 2003... Et depuis, tous les deux ans, ils viennent à Niort et dans les Deux-Sèvres à l’invitation des Matapeste.
    Photo d’Alexandre Giraud

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  • Clownanalystes de colloques

    Crises et métaphores de crises

    Charlie GIMAT (Les Clownanalystes du Bataclown)

    Victor (Charles Gimat)
    Un homme marche : j’observe une succession continue d’états d’équilibre et de déséquilibre voulue et maîtrisée qui le propulse en avant. Si son pied glisse, le déséquilibre prend le dessus, et c’est la chute potentielle : état de crise… sauf si c’est un cascadeur. Dans ce cas, la figure est la même mais l’acte est volontaire : il n’y a pas crise. On peut discourir sur des crises industrielles, économiques, financières ou bien sociétales ou encore idéologiques, au bout du bout il y a crise parce que des humains sont percutés dans leur quotidien, leurs pensées, leur cœur, leur représentation du monde. Percutés sans l’avoir souhaité. Ce sont les hommes qui souffrent et non les concepts. En ce sens, les Clownanalystes sont régulièrement plongés dans des situations de crise.
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  • Clowns sans frontières

    Sur le front des crises du monde

    Interview de Pauline SHERER (CSF France)
    par Odile GRIPPON

    Aux Philippines en 2009
    photo de Raynaud Delage
    Un engagement politique, au carrefour de la culture, du médical, de l’éducation et du social : aller là où la culture a été réduite à une "peau de chagrin", où les populations sont isolées du monde par la guerre, la dictature, la pauvreté... Clowns sans Frontières agit auprès et avec des ONG, les artistes du pays, les associations locales avec beaucoup d’écoute et d’empathie. Rencontre avec Pauline, permanente de l’association "Clowns sans frontières France" qui vient de fêter ses 15 ans d’existence ! Un moment très agréable et dense dans le petit bureau de CLSF.
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  • Clown et théâtre de l’opprimé

    L’effet papillon

    Jean-Pierre BESNARD (Parourires le monde)

    Théâtre forum en Inde (photo JPB)
    En ces temps troublés, quelle est la place des clowns ? Amuseurs publics ? Empêcheurs de tourner en rond ? Provocateurs ? Allumeurs de réverbères ? Visionnaires ? Confesseurs ? Thérapeutes ? La question touche l’immense... C’est aux philosophes, psychologues ,anthropologues de répondre. Cependant, je trouve intéressant que nous nous interrogions sur nos pratiques professionnelles, comme sur le travail que nous faisons en "théâtre interactif" (Théâtre de l’opprimé de Boal) dont le but est d’aider les publics à traverser des instants critiques, à se défendre contre toutes sortes d’oppressions, à transformer l’opprimé en acteur de sa vie, à l’aider à ne plus subir. Cette forme théâtrale n’est elle pas née sous la dictature brésilienne ? Après des années d’expérimentation et de pratique dans de nombreux pays, à travers des cultures diverses, il me semble qu’il y a des "structures oppressives", des formes, des modèles, qui se répètent à diverses dimensions ; comme une toute petite cellule pourrait être la forme réduite d’une autre plus grande, voire de l’univers.
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  • Le mouvement "Plan Vigiliberté"

    Des clowns résistants

    Interview d’Agathe De Chassey (Distinguette) par Michaella GAZZOLLI

    Agathe de Chassey, ergothérapeute en psychiatrie, est à l’initiative du "Plan Vigiliberté". J’ai rendez-vous avec elle dans un petit local à Montmartre pour parler de ce mouvement né en janvier 2009. Ce mouvement propose de "manifester de façon ludique et désordonnée, en affichant ses idées, en mettant en scène des situations drôles ou pathétiques pour sensibiliser son entourage"... avec un nez de clown. Les personnes désirant participer à ce plan se réunissent pour "fabriquer de nouveaux slogans, des situations clownesques à jouer ou à photographier et des kits de manifestation de poche". . Elles furent présentes dans des manifestations comme "la nuit sécuritaire" à Montreuil le 7 février 2009.
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  • Action "Sortir du Nucléaire"

    Le militant et le clown

    Thierry LETELLIER (Cie Les Décalous)

    Pilou (Thierry Letellier)
    Cela fait déjà un certain temps que j’essaie d’associer mon clown " Pilou " au militant que je suis par moments. Comment servir l’un sans desservir l’autre et comment rire en mélangeant les deux ? Progressivement, ces dernières années, on a vu débarquer des "armées de clowns" pour des actions militantes. Cela donne parfois des images et des moments superbes, mais en même temps je me sens mal à l’aise par rapport à ce genre d’actions, eu égard au chemin que j’ai emprunté* pour découvrir le clown et m’approprier ce personnage haut en couleurs.

    Une chose est sûre je ne peux évincer mon clown ou le falsifier pour épouser une cause : cela sonnerait faux et ce n’est pas possible pour moi. En même temps, si je milite, c’est pour défendre une certaine idée de l’humanité. Vous avez dit humanité ? Il y a peut être une piste, là.
    * Principalement avec le Bataclown.


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  • Transmettre "l’être clown"

    Une révolution toute en sourdine

    Sylvie WASNIEWSKY

    Etre militant, agir sur le monde, s’engager, peuvent prendre de multiples formes. Découvrir, travailler, transmettre "l’être clown" en serait-il une ? Mais le clown est-il militant ? Ce qui tendrait à dire que le clown vient pour dénoncer, pour délivrer un message, pour interpeller, pour modifier ou révolutionner... Le fait-il par intention ou parce que, dans sa façon d’être, il va involontairement, naïvement, nous renvoyer les questions nécessaires à une prise de conscience ? Pour Fellini, " Le clown incarne les caractères d’une créature fantastique qui exprime l’aspect irrationnel de l’homme, la composante de l’instinct, ce quelque chose de rebelle et de contestataire contre l’ordre supérieur, qui est en chacun de nous." * Cela va-t-il avoir une influence sur la personne qui est derrière le nez ? Travailler son clown serait-il un acte politique... et animer des stages clown une sorte de militantisme ?

    * Federico Fellini, Un voyage dans l’ombre


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